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Traverser le jour blanc
Sac à mots Avril 2004
77p. ; 21 x 15 cm, 13,5EUR

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Présentation

J’ai lu et relu vos poèmes et j’y trouve la marque d’un vrai don poétique. J’en aime la simplicité, la justesse, ils sont posés sur la page comme des vases fragiles, une lumière en émane qui rayonne doucement jusqu’au lecteur. Anne Perrier.

Attentive au chant de la terre, aux vibrations de la pierre, la poésie d’Anne-Lise Blanchard se tient, terrestre et aérienne à la fois […]. Un poète à découvrir. Marie-Ange Sébasti, Laudes.

Vivacité d’éventail le monde bouge devant l’oeil attentif et patient d’Anne-Lise Blanchard [… ]. Il y a dans la souplesse de bambou de son écriture quelque chose qui évoque la sérénité vigilante des poètes d’Extrême-Orient.Jacques Ferlay, Clapàs.

La poésie d’Anne-Lise Blanchard tient dans ce contact avec ce qu’il y a de plus fugace dans le spectacle de la vie […] Comme un essai de genèse, on y vante le pouvoir de la lumière sans laquelle ce serait le néant. Alain Wexier, Verso.

Déjà les derniers ouvrages nous avaient habitués à ces instantanés poétiques. Tout se tient dans ces abrégés de matière, ces entrelacs de quelques mots qui reconsidèrent la beauté d’un monde simple mais secrètement réservé. Guy Lavorel, Laudes.

Lumière simple et vive où la plume saisit l’instant sur le vif, dans une langue qui sait éviter le superflu sans tomber dans l’abstraction sèche. […] Mouvement juste du vers dont chaque coupure indique une suspension du souffle, un tournant du poème.Emmanuel Hiriart, Poésie Première.

La poésie du quotidien c’est bien celle d’Anne-Lise Blanchard quand le jour se presse trop fort contre nos membres fatigués […] on se laisse alors glisser dans cette durée si particulière faite’ de rondeurs et de couleurs que l’on traverse à petits pas légers. Madeleine Carcano, Lieux d’Etre.

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Anne-Lise Blanchard (fiche complète)