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Les deux Horla
Magnard, Collection Classiques & patrimoine Juin 2015
ISBN 978-2-210-74356-4
95p. ; 18 x 13 cm, 2,95EUR

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Présentation

Guy de Maupassant Les deux Horla Une carafe qui se vide sans raison, les pages d’un livre qui se tournent toutes seules, des cauchemars incessants… voilà les signes inquiétants de l’apparition du Horla, un être invisible qui prend possession de l’esprit des hommes et les rend fous. À moins que tout cela ne soit le fruit de leur propre folie… Maupassant, dans ces deux versions du Horla, interroge les perceptions du lecteur, dérange ses certitudes et instille le doute en créant la peur. Les atouts d’une oeuvre commentée avec, en plus, tous les repères pour les élèves : Des rabats panoramiques avec : l’oeuvre d’art en grand format une frise historique et culturelle inédite Des éléments d’histoire des arts Des notes de vocabulaire adaptées Des rubriques outils de la langue pratiques Des encadrés méthode efficaces Un lexique Oeuvre notamment recommandée pour les classes de 4e (le récit au xixe siècle) et pour l’étude du fantastique en lycée professionnel. Des ressources enseignants sur www.classiquesetpatrimoine.magnard.fr : le livre du professeur complet à télécharger gratuitement des documents complémentaires des vidéos des fiches pédagogiques d’histoire des arts des offres de documentation et d’équipement de classe Iconographie de couverture : L’Abîme, Just Becquet, 1901, statue en marbre (hauteur : 180 cm ; largeur : 260 cm ; profondeur : 120 cm), musée d’Orsay, Paris. Le sculpteur Just Becquet (1829-1907) a suivi les enseignements de François Rude (qui a sculpté La Marseillaise figurant sur l’Arc de triomphe à Paris). On lui doit surtout la statue de Victor Hugo du parc Granvelle de Besançon, sa ville natale. L’Abîme, qui a longtemps orné le Jardin des plantes d’Angers, est une allégorie en marbre représentant un homme nu dont le corps contorsionné souligne la souffrance ou la peur que l’on peut lire sur son visage. Les yeux sont creusés, la bouche ouverte comme pour laisser passer une plainte, la main crispée et prête à déchirer de ses ongles le visage de cet homme qui, à l’instar du narrateur du Horla, semble incarner la torture qu’inflige l’épouvante, celle qui fait sombrer un être humain dans la folie.

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