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Farel
Jigal, Collection Polar Février 2016
ISBN 9791092016697
311 p. ; 17 x 11 cm, 9.5 €

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Résumé

Par un sale mois de novembre glacé et venteux, une femme est retrouvée assassinée dans un grand hôtel de Lyon, attachée sur un lit, étouffée, la tête emprisonnée dans un sac. Le commandant Farel et son équipe se penchent sur le passé de la victime, directrice d’un institut d’accueil pour enfants handicapés et dont la vie va très vite se révéler particulièrement scabreuse. Au fil de l’enquête, en pleine campagne électorale, un autre cadavre sera découvert, apparemment  exécuté sur le même modus operandi, celui de l’adjoint au maire, franc-maçon, chargé des finances de la ville et grand pourvoyeur de fonds électoraux. En laissant délibérément à Farel les mystérieux indices d’un jeu de piste macabre, le tueur, froid et méthodique, semble vouloir régler ses comptes? L’enquête va faire remonter à la surface les odeurs nauséabondes d’une terrible affaire toujours pas élucidée mettant en cause l’establishment local. Et pour Farel, les souvenirs douloureux d’une amitié à jamais perdue? « Superbe personnage que celui de ce flic méthodique, obstiné, patient, superbe construction que ce roman au classicisme consommé, au raffinement éblouissant et dont il faut savourer la beauté si parfaitement accordée à son sujet, les ors d’un monde qui nous est devenu parfaitement odieux, mais dont nous ne savons pas nous libérer. » Joël Jegouzo. Le décor : Lyon, son hôtel de ville, ses potentats locaux, ses jalousies, ses haines, ses travers et son assassin? L’ambiance : politique, corruption, magouille, déstabilisation, pression, détournement de fonds publics, chantage, affaires, franc-maçon, tripatouillage? Et tout en haut de l’affiche : Farel, le flic atypique, bien décidé à faire le ménage dans l’aquarium à requins. Comme son héros, le récit est sobre, direct, réaliste et sans concession? l’intrigue dense et complexe mais parfaitement maîtrisée. Un roman acéré sur la vengeance, la culpabilité, le souvenir et l’amour perdu. Un polar très sombre dans lequel on perd parfois de vue la frontière entre le réel et la fiction?

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