publications
Demain les filles, on va tuer Papa
Grasset Mai 2001
180p. ; 18 x 12 cm, 12,4EUR

Disponible

Présentation

«Elles sont belles les naïades, bonnes et douces, et gaies, elles rient, l’eau jaillit de leur gorge, elles ne jouissent pas du malheur, elles sont vertes et bleutées, je les aime d’amour les quatre sœurs émaillées. Celles que l’on pourrait être. Ma sœur ne vient jamais à Nancy Thermal. Un jour, j’y arriverai, je l’entraînerai, elle deviendra naïade au bord du bassin.» E.F. Autour d’une héroïne si fragile, la sœur aimée, perdue, solaire et obscure à la fois, Elise Fontenaille compose la ronde des jeunes filles. Aux quatre coins du monde, de Vancouver à Nancy, de la place Pigalle à la place du Capitole, elles se confessent, rient entre deux larmes, fuguent et parlent même de tuer leur papa. Comme dit Blanche, la narratrice : «On se tue et après on regrette.»

En lien avec cette publication

Demain les filles, on va tuer Papa (fiche complète)