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Marie Tavera
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Catégorie

littérature adulte

Genre

poésie

Biographie

Marie Tavera, poète et plasticienne, vit aujourd’hui en Ardèche.
À l’affût d’une focale qui dirait à la fois l’adossement au tangible et son affranchissement, elle écrit et dessine à partir des trous, des enchevêtrements : entre (in)visible et (il)lisible, ce qui traverse. Peut-être à cause de son regard de myope, peut-être parce que le vivant est déjà forcément ailleurs, hors de sa trace, toujours mouvant.
Un parcours de chercheuse en histoire de la médecine & d’animatrice auprès de personnes mentalement handicapées a contribué à nourrir cette attention aux endroits – de soi, du monde, de nos mémoires – à partir desquels nous regardons.
Elle a publié “Dépaysage(s) – suite lacunaire” aux éditions Musimot en 2025, “Sans la terre”, chez Synge en 2024, ainsi que deux recueils au Miel de l’Ours, éditeur en Suisse romande: “Levées” et “Nids variables”. Quelques livres d’artiste ont été réalisés avec La Baraque de chantier, les éditions du frau, la revue La Canopée, ou en tirage unique à l’atelier. Ses poèmes paraissent régulièrement en revue (“Les Hommes sans épaules”, “faire part”, “Recours au poème”, “Terre à ciel”, “N47”, “Nouveaux délits”, “Le journal des poètes”, “Diérèse”, “Paysages écrits”, etc).
Sa poésie est à voix haute : elle la lit et la relie, au fil de différents compagnonnages qui rappellent l’écriture à sa matérialité mobile et labile.

1 Publication

Inviter l'auteur

J'aime faire bouger nos habitudes de perception, en utilisant à la fois le geste du dessin et la matière des mots.
Propositions
lecture, table-ronde et débat, atelier d'écriture, rencontre avec une classe, atelier artistique, performance, résidence d'éducation artistique et culturelle
Modalités

Marie Tavera propose l’animation d’un atelier intitulé “Le moment du regard”.

Regarder vient de garder, moment vient de mouvement. Le dessin, le poème, se construisent quelque part entre nos yeux et nos mains. Au cours de cet atelier, il est question des bords de voir, d’oser perdre des yeux, faire cligner les focales. Dehors, dedans, le carnet à la main, elle propose de déplier avec les participants et participantes quelques façons d’être avec ce geste du regard, saisir et se laisser saisir par ce fil – fil d’écriture ou de dessin, au choix de chacun et chacune. Tous niveaux de (non-)pratique bienvenus.